Auktionsarchiv: Los-Nr. 58

Sculpteur français. Lettre autographe

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Sculpteur français. Lettre autographe

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Sculpteur français. Lettre autographe signée, 2 pages in-8 ; Paris, 5 avril 1853. « ... j'ai tant de détails à terminer que je ne puis perdre un instant pour faire tort à mon oeuvre... ». Belle lettre à son « cher Protecteur » Guillaume Auguste Delsart (1789-1853), sténographe au parlement sous la monarchie d'Orléans, rédacteur du Moniteur, qui encouragea vivement Carpeaux à sculpter son grand bas-relief exposé au Salon de 1854 : L'Empereur Napoléon III rendant à la liberté l' émir Abd-el-Kader. « ... Je m'empresse de vous faire savoir que je viens de terminer le grand bas-relief que j'ai exécuté sur les bons conseils que vous m'avez donnés... Je regrette de ne pouvoir disposer de mon temps... mais j'ai tant de détails à terminer que je ne puis perdre un instant sans faire tort à mon oeuvre... ». Les destinées de ce bas-relief en plâtre - d'abord exposé au Salon qui se tint aux Menus-Plaisirs en 1853 - furent tragiques et burlesques à la fois. Carpeaux se démena comme un diable pour que l'oeuvre soit remarquée par Napoléon III, n'hésitant pas à la faire transporter dans plusieurs villes où l'Empereur se rendait en visite officielle ; en désespoir de cause, il alla jusqu'à se ménager une niche derrière le basrelief d'où il sortit brusquement en déclarant « C'est moi qui l'ai fait », recevant enfin la commande du marbre des lèvres de Napoléon III

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Sculpteur français. Lettre autographe signée, 2 pages in-8 ; Paris, 5 avril 1853. « ... j'ai tant de détails à terminer que je ne puis perdre un instant pour faire tort à mon oeuvre... ». Belle lettre à son « cher Protecteur » Guillaume Auguste Delsart (1789-1853), sténographe au parlement sous la monarchie d'Orléans, rédacteur du Moniteur, qui encouragea vivement Carpeaux à sculpter son grand bas-relief exposé au Salon de 1854 : L'Empereur Napoléon III rendant à la liberté l' émir Abd-el-Kader. « ... Je m'empresse de vous faire savoir que je viens de terminer le grand bas-relief que j'ai exécuté sur les bons conseils que vous m'avez donnés... Je regrette de ne pouvoir disposer de mon temps... mais j'ai tant de détails à terminer que je ne puis perdre un instant sans faire tort à mon oeuvre... ». Les destinées de ce bas-relief en plâtre - d'abord exposé au Salon qui se tint aux Menus-Plaisirs en 1853 - furent tragiques et burlesques à la fois. Carpeaux se démena comme un diable pour que l'oeuvre soit remarquée par Napoléon III, n'hésitant pas à la faire transporter dans plusieurs villes où l'Empereur se rendait en visite officielle ; en désespoir de cause, il alla jusqu'à se ménager une niche derrière le basrelief d'où il sortit brusquement en déclarant « C'est moi qui l'ai fait », recevant enfin la commande du marbre des lèvres de Napoléon III

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