Rare montre attribuée à NITOT ayant appartenu à Caroline Murat, Reine de Naples, soeur de l’Empereur Napoléon Ier Montre en or, à clé, mouvement à coq, cadran émaillé à chiffres arabes, cerclé d’une suite de perles sur le pourtour. Platine signée « Le Roy à Paris ». Revers à fond émaillé au chiffre « C » sous couronne entouré d’une couronne de laurier , l’ensemble enrichi de minuscules perles. Poinçon de garantie. Anneau de bélière muni d’une petite chaîne de 10 cm à maillons perlés, maintenant une petite clé à base en croix. Diamètre : 3,3 cm - Poids brut : 34 g B.E. (Manque une perle et la pointe d’une aiguille). Vers 1811-1813. Provenance : - Caroline Murat (1782-1839). - Prince Lucien Murat (1803-1878). - Prince Joachim Murat (1834-1901). - Prince Joachim Murat (1856-1932) et son épouse Cécile Ney d’Elchingen (au château de Chambly). - Puis par descendance (figurait dans le dépôt des Princes Murat - Hôtel des Invalides 1955-1975, sous le n°308). - Collection particulière. Historique : Décrit comme suit dans l’Inventaire des objets de famille provenant du testament de la reine Caroline : « 101 - Montre en émail vert rehaussée de perles avec le chiffre et la couronne impériale (signée Le Roy à Paris) avec petit chaîne de 0,10 centimètres avec clef ». Biographies : Caroline-Marie-Annonciade BONAPARTE (1782-1839). Troisième soeur de Napoléon, née à Ajaccio le 25 mars 1782, avait à peine onze ans, lorsqu’elle quitta la Corse pour venir habiter Marseille. Elle y resta jusqu’en 1796, époque à laquelle Mme Laetitia vint se fixer à Paris. Napoléon, qui l’aimait tendrement, lui fit épouser l’un de ses plus braves lieutenants, Joachim Murat, le 20 janvier de l’année 1800. Successivement grande-duchesse de Berg et de Clèves et placée sur le trône de Naples en juillet 1808, Caroline se montra digne de sa haute position par son intelligence, ses talents, le tact fin qu’elle montra dans les affaires. Radieuse de grâce et de beauté, douée d’un esprit cultivé, elle exerça un grand ascendant sur son époux, suppléa aux qualités qui manquaient à ce vaillant soldat pour l’exercice de la souveraineté, et tint elle-même, en qualité de régente, les rênes de l’Etat avec une remarquable habileté. Son avènement au trône fut signalé par des actes de justice et d’humanité. Elle fit rappeler les exilés et rendre la liberté aux condamnés politiques. Prenant une part très active au gouvernement du royaume, pendant un règne de sept années seulement, elle réalisa à Naples d’immenses progrès, fonda des établissements utiles qui subsistent encore, protégea les sciences, les lettres et les arts, appela à la direction des affaires des hommes éminents, et veilla avec sollicitude à l’extension de l’instruction populaire. Douée d’une grande fermeté d’âme et de caractère, on la vit, après le combat naval de Milucola, pour ranimer ses sujets, se promener impassible sur le quai de la Chiaja au milieu d’une pluie de boulets anglais. Chargée en 1810 par son frère d’organiser la maison de Marie-Louise, Caroline se rendit au-devant d’elle à Braunaw, mais ne tarda pas à s’aliéner ses bonnes grâces par ses prétentions orgueilleuses. Elle regarda comme un outrage d’avoir été obligée de porter le manteau de l’impératrice aux cérémonies du mariage, et retourna à Naples mal disposée contre la cour de Paris. Aussi, en 1813, lorsque la fortune commença à se lasser de favoriser Napoléon, caressa-t-elle l’ambition de Murat, qui rêvait la couronne des rois lombards et la souveraineté de la péninsule italique, et ne s’opposa-t-elle point aux traités des 6 et 11 janvier 1814, conclus avec l’Autriche et l’Angleterre, traités qui jetaient son mari dans les rangs ennemis de la France et de son bienfaiteur. Cette ingratitude révolta d’autant plus l’opinion publique que Caroline abandonnait son frère, elle qui n’avait eu qu’à se louer de lui, et cela au moment des revers, lorsque les membres de sa famille qui avaient eu le plus à se plaindre de son despotisme se rapprochaient de lui spon
Rare montre attribuée à NITOT ayant appartenu à Caroline Murat, Reine de Naples, soeur de l’Empereur Napoléon Ier Montre en or, à clé, mouvement à coq, cadran émaillé à chiffres arabes, cerclé d’une suite de perles sur le pourtour. Platine signée « Le Roy à Paris ». Revers à fond émaillé au chiffre « C » sous couronne entouré d’une couronne de laurier , l’ensemble enrichi de minuscules perles. Poinçon de garantie. Anneau de bélière muni d’une petite chaîne de 10 cm à maillons perlés, maintenant une petite clé à base en croix. Diamètre : 3,3 cm - Poids brut : 34 g B.E. (Manque une perle et la pointe d’une aiguille). Vers 1811-1813. Provenance : - Caroline Murat (1782-1839). - Prince Lucien Murat (1803-1878). - Prince Joachim Murat (1834-1901). - Prince Joachim Murat (1856-1932) et son épouse Cécile Ney d’Elchingen (au château de Chambly). - Puis par descendance (figurait dans le dépôt des Princes Murat - Hôtel des Invalides 1955-1975, sous le n°308). - Collection particulière. Historique : Décrit comme suit dans l’Inventaire des objets de famille provenant du testament de la reine Caroline : « 101 - Montre en émail vert rehaussée de perles avec le chiffre et la couronne impériale (signée Le Roy à Paris) avec petit chaîne de 0,10 centimètres avec clef ». Biographies : Caroline-Marie-Annonciade BONAPARTE (1782-1839). Troisième soeur de Napoléon, née à Ajaccio le 25 mars 1782, avait à peine onze ans, lorsqu’elle quitta la Corse pour venir habiter Marseille. Elle y resta jusqu’en 1796, époque à laquelle Mme Laetitia vint se fixer à Paris. Napoléon, qui l’aimait tendrement, lui fit épouser l’un de ses plus braves lieutenants, Joachim Murat, le 20 janvier de l’année 1800. Successivement grande-duchesse de Berg et de Clèves et placée sur le trône de Naples en juillet 1808, Caroline se montra digne de sa haute position par son intelligence, ses talents, le tact fin qu’elle montra dans les affaires. Radieuse de grâce et de beauté, douée d’un esprit cultivé, elle exerça un grand ascendant sur son époux, suppléa aux qualités qui manquaient à ce vaillant soldat pour l’exercice de la souveraineté, et tint elle-même, en qualité de régente, les rênes de l’Etat avec une remarquable habileté. Son avènement au trône fut signalé par des actes de justice et d’humanité. Elle fit rappeler les exilés et rendre la liberté aux condamnés politiques. Prenant une part très active au gouvernement du royaume, pendant un règne de sept années seulement, elle réalisa à Naples d’immenses progrès, fonda des établissements utiles qui subsistent encore, protégea les sciences, les lettres et les arts, appela à la direction des affaires des hommes éminents, et veilla avec sollicitude à l’extension de l’instruction populaire. Douée d’une grande fermeté d’âme et de caractère, on la vit, après le combat naval de Milucola, pour ranimer ses sujets, se promener impassible sur le quai de la Chiaja au milieu d’une pluie de boulets anglais. Chargée en 1810 par son frère d’organiser la maison de Marie-Louise, Caroline se rendit au-devant d’elle à Braunaw, mais ne tarda pas à s’aliéner ses bonnes grâces par ses prétentions orgueilleuses. Elle regarda comme un outrage d’avoir été obligée de porter le manteau de l’impératrice aux cérémonies du mariage, et retourna à Naples mal disposée contre la cour de Paris. Aussi, en 1813, lorsque la fortune commença à se lasser de favoriser Napoléon, caressa-t-elle l’ambition de Murat, qui rêvait la couronne des rois lombards et la souveraineté de la péninsule italique, et ne s’opposa-t-elle point aux traités des 6 et 11 janvier 1814, conclus avec l’Autriche et l’Angleterre, traités qui jetaient son mari dans les rangs ennemis de la France et de son bienfaiteur. Cette ingratitude révolta d’autant plus l’opinion publique que Caroline abandonnait son frère, elle qui n’avait eu qu’à se louer de lui, et cela au moment des revers, lorsque les membres de sa famille qui avaient eu le plus à se plaindre de son despotisme se rapprochaient de lui spon
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