HORTENSE DE BEAUHARNAIS. L.A.S., 24 avril 1836, à sa filleule Hortense THAYER ; 1 page et demie in-8 à son chiffre (petit deuil). APRÈS LA MORT DE FANNY BERTRAND (6 mars 1836). » Ma chère Hortense, vous devez bien penser que la perte de votre excellente mère a été bien vivement sentie par moi, je l’aimois bien tendrement, et vous me faites plaisir de me dire qu’elle eût été heureuse de me revoir, car ce que l’absence a de plus cruel, c’est l’incertitude sur les sentimens de ceux que nous aimons, tous les liens se détachent, après tant d’années de séparation, et c’est une cruelle vérité pour ceux qui, loin de la patrie, ne peuvent en former de nouveaux. [ ] votre excellent père doit en être aussi bien malheureux. Parlez-lui de moi je vous prie, leur union, faite dans ma maison a été heureuse, j’aimois souvent à penser que mes voeux avoient pu leur porter bonheur. Pourquoi a-t-il duré si peu ! « 85
HORTENSE DE BEAUHARNAIS. L.A.S., 24 avril 1836, à sa filleule Hortense THAYER ; 1 page et demie in-8 à son chiffre (petit deuil). APRÈS LA MORT DE FANNY BERTRAND (6 mars 1836). » Ma chère Hortense, vous devez bien penser que la perte de votre excellente mère a été bien vivement sentie par moi, je l’aimois bien tendrement, et vous me faites plaisir de me dire qu’elle eût été heureuse de me revoir, car ce que l’absence a de plus cruel, c’est l’incertitude sur les sentimens de ceux que nous aimons, tous les liens se détachent, après tant d’années de séparation, et c’est une cruelle vérité pour ceux qui, loin de la patrie, ne peuvent en former de nouveaux. [ ] votre excellent père doit en être aussi bien malheureux. Parlez-lui de moi je vous prie, leur union, faite dans ma maison a été heureuse, j’aimois souvent à penser que mes voeux avoient pu leur porter bonheur. Pourquoi a-t-il duré si peu ! « 85
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