Constantin BALMONT. 35 L.A.S. et 5 L.S., 1923-1926, la plupart à Vladimir Lvovitch Bienstock ; plus une L.A.S. de sa femme ; sur 41 pages formats divers, 3 adresses (trous de classeur) ; en russe. Importante correspondance mettant en lumière la vie du poète dans l’émigration. . Paris 2, rue Belloni, XVe, 7 mars 1923. Lettre touchante où il évoque sa situation très difficile… – 21 avril. Elena Balmont [née Tsvetkovskaïa, troisième épouse du poète, mère de sa fille Mirra] se joint à Constantin Balmont pour prier Bienstock de diffuser les billets pour la soirée Balmont qui doit avoir lieu le 13 mai. Elle énumère les autres participants à cette soirée et joint à sa lettre des billets à 50, 25 ou 20 francs. – 26 avril. Balmont tente de régler un malentendu : « Je ne souhaiterais pas que vous, – justement vous –, compreniez de travers mon accès de colère d’aujourd’hui. Il serait inutile d’énumérer toutes les sorties rampantes et vachardes des Merejkovsky et de Bounine. […] Ils ont donné au monde une preuve absolue que le talent littéraire était tout à fait compatible avec la mesquinerie et l’absence de noblesse ». Le différend semble concerner Grebenchtchikov. – 3 mai. Remerciements pour les 1.000 francs alloués par Léonard Mikhaïlovitch Rosenthal ; il espère que la soirée aura bien lieu. – 13 juin. Il remercie pour les mille francs transmis de la part du « bon et si extraordinairement fidèle » Rosenthal. Il invite Bienstock à lui rendre visite « vers 5-6 heures nous prenons toujours le thé ». – 6 juillet. Il remercie pour les mille francs transmis de la part de Rytsar Jeltchoujina et L.M. Rosenthal. Il s’étonnait de ne pas avoir de lettre de Bienstock. Il envoie son roman Sous la nouvelle faucille. – 9 juillet. Rendez-vous. – 4 août. Remerciement : « Un bon geste du cœur est un rayon de soleil, et quand il y a un rayon de soleil, le monde entier semble plus beau »… – 28 août. « J’attendais comme la manne divine, les mille francs que je devais recevoir début septembre ». Il craint qu’on ne lui coupe l’électricité et s’excuse de troubler le repos de son ami. – 20 septembre. Remerciement. Il envie Bienstock d’avoir eu la chance de voyager : « Nous sommes tous ici dans notre coquille ». – 11 octobre, remerciant pour l’envoi des 1.000 francs qui, « comme toujours, nous ont sauvés du gouffre »… – 10 novembre. Remerciements habituels, et amusant poème-jeu de mots (12 vers) sur les trois initiales R.S.S. dont il n’avait pu déchiffrer le sens dans une lettre de Bienstock. – 6 décembre, invitation à sa conférence du 13 décembre à l’Université russe (5, place du Palais Bourbon) : « De la Langue russe (Le Principe de volonté – base de la création artistique) ».. Paris 23 janvier 1924, nouveaux remerciements pour les 1.000 fr. de L.M.R. – 11 février, remerciements pour les 1.000 fr. de Léonard Mikhaïlovitch. – 6 mars. Il remercie pour les 1.000 francs, et annonce que sa soirée aura lieu le 24 mars au Théâtre Raymond Duncan. Il donne le détail du programme de poésie et musique, ainsi que les noms des artistes participants. – 10 avril, il remercie pour les 1.000 francs de L.M. Rosenthal, et annonce son prochain départ sur les côtes de l’Océan, près de La Rochelle. – Châtelaillon (Charente inf.) 12 mai, remerciant pour les 1.000 fr. – 6 juin, remerciant pour les 1.000 fr. de L.M.R. – 10 juillet, remerciant pour les 1.000 fr. de Léonard Mikhaïlovitch. – 4 septembre, idem. – 13 octobre, évoquant, après les remerciements d’usage, l’Océan et La Rochelle. – 25 octobre, il va quitter le Chalet Charlot pour la Villa Aiglon…. Paris 13 février 1925. Annonce de sa soirée le 16 février au Majestic ; mais peu d’espoir. – 28 février, sur la soirée. 9 mars. Sa fille Mirra est malade, et Balmont parle d’une opération par le professeur Aleksinsky. – Saint-Gilles-sur-Vie (Vendée) 20 mai. Il annonce l’envoi d’un portrait pour la soirée du 23 mai au profit des Juifs russes. – 27 juin. Il demande une avance pour payer la Villa Béthanie où il est installé. Rosenthal l
Constantin BALMONT. 35 L.A.S. et 5 L.S., 1923-1926, la plupart à Vladimir Lvovitch Bienstock ; plus une L.A.S. de sa femme ; sur 41 pages formats divers, 3 adresses (trous de classeur) ; en russe. Importante correspondance mettant en lumière la vie du poète dans l’émigration. . Paris 2, rue Belloni, XVe, 7 mars 1923. Lettre touchante où il évoque sa situation très difficile… – 21 avril. Elena Balmont [née Tsvetkovskaïa, troisième épouse du poète, mère de sa fille Mirra] se joint à Constantin Balmont pour prier Bienstock de diffuser les billets pour la soirée Balmont qui doit avoir lieu le 13 mai. Elle énumère les autres participants à cette soirée et joint à sa lettre des billets à 50, 25 ou 20 francs. – 26 avril. Balmont tente de régler un malentendu : « Je ne souhaiterais pas que vous, – justement vous –, compreniez de travers mon accès de colère d’aujourd’hui. Il serait inutile d’énumérer toutes les sorties rampantes et vachardes des Merejkovsky et de Bounine. […] Ils ont donné au monde une preuve absolue que le talent littéraire était tout à fait compatible avec la mesquinerie et l’absence de noblesse ». Le différend semble concerner Grebenchtchikov. – 3 mai. Remerciements pour les 1.000 francs alloués par Léonard Mikhaïlovitch Rosenthal ; il espère que la soirée aura bien lieu. – 13 juin. Il remercie pour les mille francs transmis de la part du « bon et si extraordinairement fidèle » Rosenthal. Il invite Bienstock à lui rendre visite « vers 5-6 heures nous prenons toujours le thé ». – 6 juillet. Il remercie pour les mille francs transmis de la part de Rytsar Jeltchoujina et L.M. Rosenthal. Il s’étonnait de ne pas avoir de lettre de Bienstock. Il envoie son roman Sous la nouvelle faucille. – 9 juillet. Rendez-vous. – 4 août. Remerciement : « Un bon geste du cœur est un rayon de soleil, et quand il y a un rayon de soleil, le monde entier semble plus beau »… – 28 août. « J’attendais comme la manne divine, les mille francs que je devais recevoir début septembre ». Il craint qu’on ne lui coupe l’électricité et s’excuse de troubler le repos de son ami. – 20 septembre. Remerciement. Il envie Bienstock d’avoir eu la chance de voyager : « Nous sommes tous ici dans notre coquille ». – 11 octobre, remerciant pour l’envoi des 1.000 francs qui, « comme toujours, nous ont sauvés du gouffre »… – 10 novembre. Remerciements habituels, et amusant poème-jeu de mots (12 vers) sur les trois initiales R.S.S. dont il n’avait pu déchiffrer le sens dans une lettre de Bienstock. – 6 décembre, invitation à sa conférence du 13 décembre à l’Université russe (5, place du Palais Bourbon) : « De la Langue russe (Le Principe de volonté – base de la création artistique) ».. Paris 23 janvier 1924, nouveaux remerciements pour les 1.000 fr. de L.M.R. – 11 février, remerciements pour les 1.000 fr. de Léonard Mikhaïlovitch. – 6 mars. Il remercie pour les 1.000 francs, et annonce que sa soirée aura lieu le 24 mars au Théâtre Raymond Duncan. Il donne le détail du programme de poésie et musique, ainsi que les noms des artistes participants. – 10 avril, il remercie pour les 1.000 francs de L.M. Rosenthal, et annonce son prochain départ sur les côtes de l’Océan, près de La Rochelle. – Châtelaillon (Charente inf.) 12 mai, remerciant pour les 1.000 fr. – 6 juin, remerciant pour les 1.000 fr. de L.M.R. – 10 juillet, remerciant pour les 1.000 fr. de Léonard Mikhaïlovitch. – 4 septembre, idem. – 13 octobre, évoquant, après les remerciements d’usage, l’Océan et La Rochelle. – 25 octobre, il va quitter le Chalet Charlot pour la Villa Aiglon…. Paris 13 février 1925. Annonce de sa soirée le 16 février au Majestic ; mais peu d’espoir. – 28 février, sur la soirée. 9 mars. Sa fille Mirra est malade, et Balmont parle d’une opération par le professeur Aleksinsky. – Saint-Gilles-sur-Vie (Vendée) 20 mai. Il annonce l’envoi d’un portrait pour la soirée du 23 mai au profit des Juifs russes. – 27 juin. Il demande une avance pour payer la Villa Béthanie où il est installé. Rosenthal l
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