Auteur de l'attentat contre Louis-Philippe. L.A.S. à sa maitresse Nina Lassave. S.l.n.d. (1836). 3 pp. in-4, déchirures et réparations avec manque important à la 3e page). Rare lettre de Fieschi, écrite de sa prison, sur la mère de Nina; Ma pauvre petite amie, Tu a boudé yér que jais parlé de ta maire; je te promait que j'avait prié Monsieur le procureur Genl de nen pas la faire cite (...). Mais ayant voulue comparaitre, il a été forcé de se défendre. (...) Ecoute moi, je t'aime et je te pri de examiner le fait, en tout, tu [as] assex de jougement tu as connue ma conduitte a ton egarde car si elle navait pas voulu quitter la maison et chercher dautre personne que tu m'entand bien? (...) tu naurais pas ettais à la Salpétriere (...). Il accuse sa mère de l'avoir réduit à la misère; sans elle, son affaire serait terminée et il serait libre aujourd'hui! Quand il travaillait, il ne gardait pas un sou pour lui; jettait son exclave (...) et elle nous fesait souffrir tous deux (...) Elle me doné des souflé sans me faché (...) Elle a fait notre malheur (...) et alors je nen aurait fait un si gran malheur et toi tu nen serais prié de ton ami (...). S'il peut quitter la France, des amis lui prêteront de l'argent et selon la réponse de son amie, il prendra son parti de cette cruelle séparation. Il n'a besoin de rien et reste son «ami a jamais»..
Auteur de l'attentat contre Louis-Philippe. L.A.S. à sa maitresse Nina Lassave. S.l.n.d. (1836). 3 pp. in-4, déchirures et réparations avec manque important à la 3e page). Rare lettre de Fieschi, écrite de sa prison, sur la mère de Nina; Ma pauvre petite amie, Tu a boudé yér que jais parlé de ta maire; je te promait que j'avait prié Monsieur le procureur Genl de nen pas la faire cite (...). Mais ayant voulue comparaitre, il a été forcé de se défendre. (...) Ecoute moi, je t'aime et je te pri de examiner le fait, en tout, tu [as] assex de jougement tu as connue ma conduitte a ton egarde car si elle navait pas voulu quitter la maison et chercher dautre personne que tu m'entand bien? (...) tu naurais pas ettais à la Salpétriere (...). Il accuse sa mère de l'avoir réduit à la misère; sans elle, son affaire serait terminée et il serait libre aujourd'hui! Quand il travaillait, il ne gardait pas un sou pour lui; jettait son exclave (...) et elle nous fesait souffrir tous deux (...) Elle me doné des souflé sans me faché (...) Elle a fait notre malheur (...) et alors je nen aurait fait un si gran malheur et toi tu nen serais prié de ton ami (...). S'il peut quitter la France, des amis lui prêteront de l'argent et selon la réponse de son amie, il prendra son parti de cette cruelle séparation. Il n'a besoin de rien et reste son «ami a jamais»..
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