5,866 kilometres au compteur Représentant la seconde génération de Ferrari de route à moteur V8, la toute nouvelle 308 fait ses début au Salon de Paris 1975. Cette famille de modèles est née en 1973 avec la 308 GT4 2+2, qui elle-même succédait à la précédente Dino 246 GT à moteur V6. Le style brut et compact de la nouvelle-venue — par Bertone plutôt que l'habituel Pininfarina — ne rassemble pas tous les suffrage, mais les performances du V8 3 litres double arbre disposé au centre sont en revanche largement reconnues. Une version à carter sec du même groupe motopropulseur est donc retenue pour le successeur de la 308 GT4. Construite sur un empattement plus court, la saisissante 308 GTB marque de façon magistrale le retour du style Pininfarina. Les développements ultérieurs incluent la présentation en 1977 d'une version GTS découvrable et dotée d'un toit amovible style Targa, l'adoption d'une injection Bosch K-Jetronic (1980) et, finalement, des culasses modifiées pouvant recevoir quatre soupapes par cylindre (1982). La 308 est remplacée en 1985 par la 328 GTB, mécaniquement similaire mais avec un moteur plus gros. En augmentant alésage et course, le moteur quattrovalvole voit sa cylindrée passer à 3 186 cm3. Avec un taux de compression plus élevé, des pistons modifiés et une gestion électronique Marelli améliorée, la puissance s'élève à 270 ch à 7 000 tr/mn. La vitesse de pointe s'établit à 255 km/h et la voiture passe les 100 km/h départ arrêté en 5,8 secondes. A l'extérieur, l'élégante simplicité du dessin original de Pininfarina pour la 308 a été quelque peu altérée par l'ajout de pare-chocs moulés style Testarossa incluant feux de position et clignotants, un tablier arrière plus bas et un discret spoiler de toit. Mais sa beauté intrinsèque ne peut être escamotée. "Si la pureté sublime de la forme originale a été troublée, sa saisissante apparence ne l'est pas", déclare le magazine Motor. "Dans notre livre, elle reste la plus belle des sportives contemporaines — une voiture splendide." Sous la carrosserie, le châssis tubulaire est quasiment inchangé, avec suspension indépendante par doubles triangles, freins à disques assistés, jantes aluminium, bien que la taille de ces dernières ait augmenté. L'habitacle connaît aussi de légères modifications et comporte des instruments et un système de chauffage améliorés. La 328 GTB/GTS reste en production jusqu'en 1989, date à laquelle presque 22 000 exemplaires de 308/328 ont été vendus, ce qui en fait alors la Ferrari ayant remporté le plus gros succès commercial de tous les temps. Cette voiture châssis n° 81327 a été livrée neuve le 23 mai 1989 au propriétaire actuel, client de longue date du garage Francorchamps de Jacques Swaters à Bruxelles. Un dossier comporte la facture d'achat, une facture d'entretien de ce même garage datée du 20 août 1993 à 1 771 km et une autre du 26 août 1994 à 4 018 km, le compteur kilométrique affichant actuellement 5 866 km. Dans un état "comme neuf", la voiture se présente dans sa livrée argento (gris argent) très attractive et rare avec sellerie bordeaux. Elle est accompagnée de sa trousse à outils complète, du manuel de conduite et des factures déjà mentionnées. Bénéficiant des derniers développements des freins ABS sur la gamme 328, cette Ferrari quasiment neuve représente une occasion qu'un collectionneur sagace ne saurait laisser passer. Only 5,866 kilometres from new Representing the second generation of Ferrari’s V8-engined road cars, the entirely new 308GTB debuted at the Paris Salon in 1975. This particular model line had begun in 1973 with the Dino-badged 308GT4 2+2, which took over from the preceding V6-engined Dino 246GT. The newcomer’s wedge-shaped styling - by Bertone rather than the customary Pininfarina - was not universally well received but the performance of the amidships-mounted, double-overhead-camshaft 3.0-litre V8 certainly was, and a dry-sump version of the same power unit was used for the 308GT4’s two-seat successor. Built on a
5,866 kilometres au compteur Représentant la seconde génération de Ferrari de route à moteur V8, la toute nouvelle 308 fait ses début au Salon de Paris 1975. Cette famille de modèles est née en 1973 avec la 308 GT4 2+2, qui elle-même succédait à la précédente Dino 246 GT à moteur V6. Le style brut et compact de la nouvelle-venue — par Bertone plutôt que l'habituel Pininfarina — ne rassemble pas tous les suffrage, mais les performances du V8 3 litres double arbre disposé au centre sont en revanche largement reconnues. Une version à carter sec du même groupe motopropulseur est donc retenue pour le successeur de la 308 GT4. Construite sur un empattement plus court, la saisissante 308 GTB marque de façon magistrale le retour du style Pininfarina. Les développements ultérieurs incluent la présentation en 1977 d'une version GTS découvrable et dotée d'un toit amovible style Targa, l'adoption d'une injection Bosch K-Jetronic (1980) et, finalement, des culasses modifiées pouvant recevoir quatre soupapes par cylindre (1982). La 308 est remplacée en 1985 par la 328 GTB, mécaniquement similaire mais avec un moteur plus gros. En augmentant alésage et course, le moteur quattrovalvole voit sa cylindrée passer à 3 186 cm3. Avec un taux de compression plus élevé, des pistons modifiés et une gestion électronique Marelli améliorée, la puissance s'élève à 270 ch à 7 000 tr/mn. La vitesse de pointe s'établit à 255 km/h et la voiture passe les 100 km/h départ arrêté en 5,8 secondes. A l'extérieur, l'élégante simplicité du dessin original de Pininfarina pour la 308 a été quelque peu altérée par l'ajout de pare-chocs moulés style Testarossa incluant feux de position et clignotants, un tablier arrière plus bas et un discret spoiler de toit. Mais sa beauté intrinsèque ne peut être escamotée. "Si la pureté sublime de la forme originale a été troublée, sa saisissante apparence ne l'est pas", déclare le magazine Motor. "Dans notre livre, elle reste la plus belle des sportives contemporaines — une voiture splendide." Sous la carrosserie, le châssis tubulaire est quasiment inchangé, avec suspension indépendante par doubles triangles, freins à disques assistés, jantes aluminium, bien que la taille de ces dernières ait augmenté. L'habitacle connaît aussi de légères modifications et comporte des instruments et un système de chauffage améliorés. La 328 GTB/GTS reste en production jusqu'en 1989, date à laquelle presque 22 000 exemplaires de 308/328 ont été vendus, ce qui en fait alors la Ferrari ayant remporté le plus gros succès commercial de tous les temps. Cette voiture châssis n° 81327 a été livrée neuve le 23 mai 1989 au propriétaire actuel, client de longue date du garage Francorchamps de Jacques Swaters à Bruxelles. Un dossier comporte la facture d'achat, une facture d'entretien de ce même garage datée du 20 août 1993 à 1 771 km et une autre du 26 août 1994 à 4 018 km, le compteur kilométrique affichant actuellement 5 866 km. Dans un état "comme neuf", la voiture se présente dans sa livrée argento (gris argent) très attractive et rare avec sellerie bordeaux. Elle est accompagnée de sa trousse à outils complète, du manuel de conduite et des factures déjà mentionnées. Bénéficiant des derniers développements des freins ABS sur la gamme 328, cette Ferrari quasiment neuve représente une occasion qu'un collectionneur sagace ne saurait laisser passer. Only 5,866 kilometres from new Representing the second generation of Ferrari’s V8-engined road cars, the entirely new 308GTB debuted at the Paris Salon in 1975. This particular model line had begun in 1973 with the Dino-badged 308GT4 2+2, which took over from the preceding V6-engined Dino 246GT. The newcomer’s wedge-shaped styling - by Bertone rather than the customary Pininfarina - was not universally well received but the performance of the amidships-mounted, double-overhead-camshaft 3.0-litre V8 certainly was, and a dry-sump version of the same power unit was used for the 308GT4’s two-seat successor. Built on a
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